Au printemps (des poètes) tout n'était que désir, l'automne (diffractif) l'entretient !
Des ordres des heures cisèlent des arts fugitifs
L’usure des airs plisse l’oasis incandescente
Des ires des aises désolent des diseurs isolés
Des herbes de vie irisent des heures osées
Des vies des aires hissent des îles disertes
Des heures de désir taisent des ailes incessantes
Les voies des errances s’étirent de désordre rouge
Les voiles du désert disent des ors intenses