Affichage des articles dont le libellé est VieModed'Emploi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est VieModed'Emploi. Afficher tous les articles

Immanquable

Je renouvelle l'exercice ! 
Voici la liste de ce que j'ai lu en 2020.
C'est à peu près dans l'ordre. 
Il y a eu un retour important au polar surtout dans le premier semestre.
L'occasion de remarquer, en tout cas sur les choix "polar" que j'ai faits, qu'il est difficile de trouver un peu de renouvellement, avec le sentiment de tourner en rond dans le genre. A revoir en affûtant sans doute les recherches... 
J'ai retrouvé aussi et cette fois avec beaucoup plus de plaisir certaines BD ou "romans graphiques" comme on dit. 
 
J'y ai accolé une appréciation avec deux mains ou une main ou pas de main...
J'ai fait le choix de ne pas estampiller les rares qui m'ont déçu (...doigts d'une main...) !
  
Les échanges et les questions sont ouverts. 
Qu'on se le dise.
Quelques mercis reconnaissants à Colo, Tania, La Taulière, Eeguab pour certaines pistes qui furent des essais transformés.
Et c'est déjà reparti, bien sûr !
 
 

 

 


Inédit

Les fins d'année sont souvent ce qu'elles sont, ce qu'elles peuvent, on peut même certaines fois se demander, en reconsidérant l'année qui s'achève, qu'en dire, qu'en retenir. 
2020 aura échappé à toute catégorie, à toute habitude, à toute règle. 
Une année coupante, au plus profond. 
 
Alors, au moment d'en "terminer" ici avec elle, de refermer la porte, de la laisser, de la lâcher en rase campagne et d'aller voir ailleurs, il m'a été très facile de savoir ce que j'allais publier ici. 
Pour la petite histoire, c'est dans un échange avec Paula, en plein Printemps des Poètes, que celle-ci a attiré mon attention sur ce texte. Merci ! 
 
Je pense vraiment que la lecture de ce texte si fort va nous emmener du bon côté !
A bientôt,
 
 
 
 
 

J’ai attrapé la poésie.

Je crois que j’ai serré la main

à une phrase qui s’éloignait déjà

ou à une inconnue qui avait une étoile dans la poche.

J’ai dû embrasser les lèvres d’un hasard

qui ne s’était jamais retourné vers moi.

J’ai attrapé la poésie, cet espoir virulent.

 

Voilà un moment que ce clair symptôme de jeter

les instants devant soi était devenu une chanson.

Ne plus être confiné dans un langage étudié,

s’emparer du mot libre, exister, résister

et prendre garde à ceux qui parlent d’un pays mort

alors que ce pays aujourd’hui nous regarde.

 

À présent, on m’interroge, c’était écrit :

« Votre langue maternelle ? » Le souffle.

« Votre permis de séjour ? » La parole.

« Vous avez chopé ça où ? » Derrière votre miroir.

« C’est quoi alors votre dessein, étranger ? »

Que les mots soient au monde,

même quand le monde se tait.

 

J’ai attrapé la poésie.

Avec, sous les doigts, une légère fièvre,

je crève d’envie de vous la refiler,

comme ça, du bout des lèvres.


 

Carl Norac (né en1960 à Mons, Belgique) 

– Deuxième poème de Carl Norac en tant que Poète National.

https://www.midisdelapoesie.be/73e-saison/

 

Itinéraire

 

On discute, on peste, on s’indigne à juste titre à propos de l’essentiel.

Un des mots vedettes de ce mois de novembre.  

Sans le savoir, et c’est pour cela qu’on ne pourra pas me qualifier de visionnaire, j’ai cheminé le long de cette question dès le mois d’octobre en trois occasions rapprochées, on pourrait dire trois actes au propre comme au figuré.

 Samedi 10 octobre, j’ai pu assister à un moment vraiment très agréable, de ceux  où l'on se sent humain et vivant,  à la médiathèque -de chez moi, que je les adore- avec une présentation de la rentrée littéraire, par une librairie partenaire (Merci chère Stéphanie) de la grande métropole voisine.  Une première, et une réussite.

Ce fut un beau moment de partage, avec parfois la lecture d’une phrase, d’un passage et juste après des échanges d’impressions, des discussions et prises de notes sur le calepin.

J’ai pu mesurer aussi que parler des livres qu’on a lus, le faire avec talent et sensibilité, c’est un métier. Allez, on va dire un métier essentiel.

J’en ai retiré ceci, notez au passage que j’ai déjà lu et beaucoup aimé le « Jazz à l’âme » figurant en bas de liste.

 
 
Et c’est en toute logique que, le jeudi 29 qui a précédé le confinement saison 2, les « provisions » ont été faites à la fois à la librairie d’origine de Stéphanie et à la médiathèque, ce qui a nous a permis de ressortir passablement chargés certes, mais disons essentiellement bien équipés ! 
Fin de l’acte II.

Le début de l’acte III commence ces derniers jours, je sais donc cette fois-ci que je suis bien au cœur de la question de l’essentiel, mais toujours pas visionnaire. On ne peut pas être partout, que voulez-vous, même l'ubiquité est en cours de réglage.

Car cette petite épopée de lecteur serait incomplète si je n’avais reçu le numéro 4 des Ecrissures.  

Mais qu’est-ce que c’est...  entends-je mugir derrière les écrans ? 

Sachez, pour tout avertissement (gratuit pour l'instant) que je n’en parlerais point en toute connaissance de cause si notre chère Taulière n’y avait pas engagé et les mains, et les pieds et la tête ! 
Je me permets de vous dire puisqu’on est entre nous qu’elle y a même mis son cœur et que le droit de rectification lui est ouvert. 
Pensez aussi, tenez-vous bien, en vous gardant bien de toute pensée complotiste, qu’il y a même dame Espiguette qui a prêté son talentueux concours graphique à l’objet.

La Taulière donc, cheville ouvrière de cette belle aventure car c'en est une (d'aventure, pas de cheville... et j’avoue en avoir plein le machin du mot projet) , m’a incité à m'en procurer les numéros au fil des parutions (super, je les ai tous !).  Le prix ? 6 euros, c’est donné !  

D'accord, mais qu’est-ce que c’est, vous impatientez-vous-je ?

Allez, je ne vous fait pas marner plus longtemps surtout que ce n'est pas mon département ni celui de la ... revue. 
Oui, le mot est lâché, c'est - je cite- sic - une revue littéraire à fréquence variable dont le numéro 1 remonte à mai 2018.  
7 auteurs permanents, regroupés dans l’Académie des 7, un siège sis du côté de Saint-Étienne (euh…  France). Depuis peu, la revue accueille des invités. J'ai eu le plaisir et l'amitié d'être sollicité pour ce numéro et j'ai laissé choisir les textes, prélevés ici-même.
 
Un truc que je vous dis tout bas, lisez-le les yeux mis clos c'est plus sûr, j'ai remarqué - en mode Sherlock Holmes - que le 7 est une référence qui revient souvent dans la revue, pas toujours notez-le ( par exemple, elle compte plus de 7 pages, ou encore le prix...) mais j'essaierai d'en savoir plus... J'espère juste que j'ai pas fichu les pieds dans une secte.  
 
Je vous recommande cette belle et autogérée production essentiellement pour toutes les autres raisons que ma présence.
 
Les textes sont variés à tous points de vue, il y en a pour tous les registres et tous les goûts, c'est vraiment inventif et ça ne se la "joue pas". 
Le plaisir tactile est au rendez-vous quand on a le recueil entre les mains, couverture, papier, pagination, police de caractères… De la belle ouvrage.
 
Vous savez ce qu'il vous reste à faire ? 
 
academiedes7@gmail.com
 






Flash info

    Mise à jour  après une pause de trois mois, un nouveau blog  TEXTURES a démarré le 18 mai 2022. Ici.