Je me propose de suivre un cycle saisonnier.
Je
m’appuie sur la structure du billet du 22 juin, j’essaie d'en conserver
l'esprit et je poursuis aujourd’hui.
22 juin
L’été s’immisce.
Une pause s’intercale
Flairant l'interstice
L'échappée s'installe
Sans plus d'indices
Embarquement pour l'abyssal...
Rien que l'imperceptible,
Continent sans dérive
Accoster au probable, au possible
Mer aux couleurs vives
L'invisible comme cible
Ce qui nous amène au ...
28 septembre
L’automne s’infiltre
Où s’effiloche l'estival
Fleurant l’intervalle
Les brumes s’immiscent
Tracent les contours incertains
Des fraîcheurs matinales
Sentiers esquissés de flaques
Une forêt surgit jaune vif
Senteurs rousses inaudibles
Accoster à la bruine plausible
Embarquement de nuages
La lumière se teinte de gris
La mer renâcle et remise
L’indicible l'immobile
Rendus au vent
Mise à jour 02/10 avec la production de Paula le 28/09
Flingueur
Avec les jours frisquets
Enveloppés de brumes
L’automne sans vacarme
Pare de pourpres et d’ors
les ramures et les bosquets
pour leurs noces ...avec la mort