C'est la suite du cycle saisonnier.
L’hiver qui prend ses quartiers
Fige peu à peu l’humidité
L’appel des feuilles se raréfie
Les matins frais tremblent d’effroi
Non loin des forêts décharnées croquis charbon
Les toits chaussent leurs traînées grises blanches
Avec panache
Sur les surfaces hautes basses
Ça brille ça glisse ça crisse
Les nuages se confondent en excuses
Où le gris n’est qu’un blanc qui se comble
Et quelques humains circulent rougis, s’activent
La lumière sèche et froide les essore
Ils semblent suivre leur souffle à toute vapeur
Quand une coulée de vent les saisit de froid dans l’allée
Pour mémoire, ce qui est advenu avant ...
La structure du billet du 22 juin, et en essayant d'en conserver
l'esprit, le billet du 28 septembre...
22 juin
L’été s’immisce.
Une pause s’intercale
Flairant l'interstice
L'échappée s'installe
Sans plus d'indices
Embarquement pour l'abyssal...
Rien que l'imperceptible,
Continent sans dérive
Accoster au probable, au possible
Mer aux couleurs vives
L'invisible comme cible
Ce qui nous amène au ...
28 septembre
L’automne s’infiltre
Où s’effiloche l'estival
Fleurant l’intervalle
Les brumes s’immiscent
Tracent les contours incertains
Des fraîcheurs matinales
Sentiers esquissés de flaques
Une forêt surgit jaune vif
Senteurs rousses inaudibles
Accoster à la bruine plausible
Embarquement de nuages
La lumière se teinte de gris
La mer renâcle et remise
L’indicible l'immobile
Rendus au ventInfo : Diffractions revient le 26 décembre pour la suite des "express".