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Affichage des articles du mai, 2018

En deux temps et quelques mouvements

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La météo ayant décidé semble-t-il de connaître quelques hauts et d'en finir pour un temps avec les bas, l'activité au jardin reprend ses droits. En témoignait le précédent billet pourtant hautement digital.😉 Dimanche dernier donc, hop, surprise au matin, quand je fais mon petit tour à la fraîche dans notre immense domaine que j'ai pris l'habitude -allez savoir pourquoi - d'arpenter à pied. Cette surprise du matin me revient à l'esprit lorsque, un peu plus tard dans l'après-midi, en pleins travaux de jardinage, je tombe sur un invité. Je vous le présente :   Sans doute que le matin, c'était la maman hérisson ou le papa.  Je ne connais pas leur mode de vie et je me suis renseigné ici , je vous recommande certaines phrases complètement poétiques surréalistes. Je n'avais pas dérangé la bestiole qui pique et un peu plus tard, plus personne, elle avait fini par retrouver la haie ou les buissons... L'invité lui s'est carapaté b

Attraction matinale

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Chanson imaginaire 5

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Voyage impromptu !

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Artistique

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Numéro 5 - Bornes Akoustiques Quand je pense à cette artiste, elle me ramène aux années 80 surtout , avec un trou complet dans les deux décennies suivantes et un "retour" presque surprise en 2011. Je vous propose deux titres, en dehors des sentiers battus et des tubes, un de 1980 (Breathing) et un de 1993 (Moments of pleasure). Ce morceau poignant évoque les amis et les membres de sa famille  disparus. Une composition élégiaque, c'est très émouvant. Elle a disparu de la circulation après 1993, mais le côté sophistiqué et arty ont fini par me lasser, ainsi que des compositions parfois manquant de simplicité... mais ce fut une surprise de découvrir et d'écouter "50 words for snow" en 2011.  J'aime - s'il fallait n'en retenir qu'un- tout particulièrement l'album Hounds of Love. Peut-être l'avez-vous reconnue, il s'agit de l'anglaise Kate Bush.

Impromptus 3 bis

Lui était spécialisé dans les biographies, elle était romancière. Pierre. Rita.   Ils avaient habité là trente et un ans.   Le voisinage s’en souvenait. Deux tempéraments volcaniques. Pour un oui ou pour un non, ils s’envoyaient allègrement la vaisselle à la figure, ou tout autre objet à portée. Y compris leurs propres livres. Les portes claquaient, les volets ne fermaient plus. Parfois quelques hurlements de colère se mêlaient au vacarme. Pierre et Rita étaient de véritables esprits frappeurs vivants. On ignore ce qui les faisait monter sur leurs grands chevaux. On ne sait pas non plus quelle alchimie les rendait inséparables. Quand, sur leurs vieux jours, on les vit de moins en moins, et même plus du tout, cela dura encore quelques années : les bruits et les coups, les cris et les fracas.   Jusqu’au jour où, la bâtisse se délabrant sérieusement, elle finit par s’effondrer. Lorsqu’il allait rendre visite à sa belle-sœur, Henri Plotte passait en chemin près d’une sorte de

En creux

Bijou Caillou J’écris par bouts Chou Par petits bouts Que je couds  Le fil se tend peu ou prou Même si tout se noue Genou Je ne serre aucun cou Hibou Pas de verrou Je reste flou Joujou Je ne dis pas tout N’enfonce pas de clou Cela ferait serait beaucoup Pou Je laisse des trous C’est pour vous ?