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Invisible 1/2

L’été s’immisce.

Une pause s’intercale

Flairant l'interstice 

L'échappée s'installe

Sans plus d'indices

Embarquement pour l'abyssal...

Rien que l'imperceptible, 

Continent sans dérive

Accoster au probable, au possible

Mer aux couleurs vives

L'invisible comme cible 



 
 


 





 

J comme ... JEU

Nous allons étudier une question qui, en ces temps troublés, peut rendre délicate la tenue d'activités ludiques à la maison dans la plus grande des quiétudes et, avouons-le, compromettre un certain confort.
Le bon jeu avec le bon matériel.

1. 
A première vue, le simple fait d'utiliser un jeu de tarot (78 cartes)  pour taper la belote en toute tranquillité ne devrait pas effrayer grand-monde : il suffit d'extraire les 32 cartes habituelles et le tour est joué. Ensuite, il suffit juste de s'habituer à la taille des cartes et d'éviter certains réflexes.
Ne pas appeler un roi, ça ne se fait pas, ne pas chercher partout les 46 cartes manquantes, etc..


Vous pouvez, si vous souhaitez faciliter l'acclimatation, tenter des expériences, comme on met du piment, par exemple ajouter le cavalier dans chaque couleur, mais il faudra prévoir sa valeur en points, sachant qu'on pourra hiérarchiquement le conserver entre la dame et le valet. Vous vérifierez  à toutes fins utiles que cette mesure ne perturbe pas un éventuel joueur d'échecs qui tente sa chance aux cartes.
Pour compter, je vous conseillerai bien le cavalier à 3 points, car 2,5 ça va compliquer les comptes.
Je n'insiste pas car je ne vois là aucune difficulté.
Bonne partie ! 

2.

La question est sans doute plus épineuse lorsqu'on décide jouer coûte que coûte au tarot, à cinq, avec un jeu de belote de 32 cartes. On touche là à une espèce de pari pascalien, un défi à l'innovation et à l'adaptation. Je suis sûr que vous en sentez immédiatement toute la stimulation intellectuelle intrinsèque.


Le matériel ?
32 cartes, cinq joueurs, ça nous met le chien à 2 cartes minimum, avec 6 cartes par joueur.
En l'absence de règles adaptées, on peut donc expérimenter, le tout étant de rester d'accord et, question chien par exemple on peut tenter de passer à 7 cartes, voire 12, 17 ou encore 22 et même 27.
Cette configuration ultime, si elle a le mérite de simplifier la tâche du distributeur, a par contre l'inconvénient de baser inéluctablement le jeu sur le hasard et de rendre extrêmement aléatoires les annonces sur les contrats demandés.
Notons également que la partie en elle-même connaît des tours de jeu beaucoup plus rapides, surtout avec un chien à 27 cartes. On pourrait en extrapolant dire qu'elle semble vider le jeu de son sens premier.
En tant que chantre de l'égalité, je vous déconseille fermement un nombre différent de cartes par joueur, d'autant que ça peut maintenir aussi un peu de fraternité. 
Au passage toujours, je vous  déconseille également fortement et fermement de découper des cartes par moitié (en hauteur longueur ou diagonale) pour éviter des manipulations délicates et des confusions avec le puzzle au fil du jeu.

Cette question logistique ne saurait occulter certains biais ; à la belote il n'y a pas de 21, pas d'excuse et pas de 1.
On peut se mettre d'accord et utiliser trois des quatre 7 pour cela, il suffit de choisir les couleurs utilisées et on peut mettons écarter le 7 de pique et lui conférer habilement un statut de paria.
Si vous disposez d'un jeu jetable, mais jetable après,  je vous conseille volontiers et assez fermement de colorier directement sur les 7 choisis comme 21, 1 et excuse et d'écrire PARIA au feutre indélébile sur le 7 de pique.


Un roi à appeler, ça doit marcher, reste à définir les contrats en nombre de points. Pas très dur je pense.
Et puis si vous oubliez quelque chose, avec un minimum d'inventivité et une belle dose de mauvaise foi pour compenser l'inévitable plasticité des règles due au changement de matériel, ça doit quand même marcher.

Et il faut saisir comme une chance l'occasion de pouvoir débattre au beau milieu d'une levée. En plus, en ce moment, on a le temps.
Je vous rassure, on peut aussi décider de jouer au jeu prévu avec le matériel requis.

Je vous rappelle aussi qu'on peut décider de ne pas jouer...


NB :
La semaine prochaine,
-jouer au scrabble avec des pâtes alphabet et du parmesan, les deux paquets étant entamés évidemment.

31 décembre 2018, à 23h59


Quelques poignées de sable plus tard,
Quelques millions de litres d'eau sous les ponts plus loin,
Quelques rafales de vent engouffrées plus fort,
Quelques mots de colère colorée plus haut,
L'heure du Duo sonne...
Les Pyramides s'ébrouent acolytiquement
Dans un sursaut de suppositions
Plissant les bandelettes 
Avec de pures hypothèses
Qui parfois décollent
Poussière qui s'envole
En jeux stylistiques

L'heure du Duo sonne
A nouveau
Et quelques lignes concertées
Apparaîtront Ici et Là
Ici étant ici
Et là là 

A supposer que vous y veniez  
Sachez que
Le 31 décembre 2018, à l'heure indiquée en titre
Chacun publiera deux suppositions
Sur son blog,
L'une des deux étant celle de l'Acolyte
dûment invité et accueilli. 

Avec ce dernier billet de l'année
Ici et Là
Ici étant toujours ici
Là toujours là 
Les Pyramides s'ébroueront
Acolytiquement
En un ultime sursaut
Après quoi 
La poussière recouvrira définitivement
Le Duo
Ses bandelettes
Ses suppositions
Et forcément la piste de ce dernier tour.


Choses et autres

Canicule 
mais l'été n'en fut pas minuscule
en ces 45 jours d'interruption "diffractives". 
Une sélection en images de différents moments, 
tous en août.
 

 
Les Baux de Provence (4 photos).
Scénographie sur Picasso et les peintres espagnols. 
Ensemble sage de facture classique. 
Ce qui valait le coup (spectaculaire) était le cadre, parfait pour ce dispositif.


Même endroit, un peu plus tard, 
scénographie "Flower Power"

Immersion garantie. 


 Et en plus, au frais !!!


Les tubes des années 60 étaient au rendez-vous.
Dans les rues de cette ville imaginaire raisonne la musique formidable des sixties, 
du mythique album Sgt Pepper des Beatles 
à la musique psychédélique de Jimi Hendrix 
en passant par les Rolling Stones, Simon and Garfunkel et les Beach Boys... 

Un bon moment ! 

Changement de décor. 

Dehors. Nocturne. 
Fête au village. 
Abstraction des feux  


Bougeons encore. 

Eloge du pas de côté  (Le voyage à Nantes)
Appliqué à la lettre : nous n'y sommes pas allés.  


Ultime déplacement.

Promenade pédestre à Nogent. 


Etrange château au "parc culturel de Rentilly"... 
(A l'est de Paris, en bord de Marne.)
 

Prenons de la profondeur... 



Arbres. 
Curieusement pas recouverts de plaques réfléchissantes...


 Son vert m'a happé. 




Vénérable. 
Étonnant qu'ils n'aient pas indiqué son âge... 


Repassons la marche avant ...
et ce week-end, ce sera musique 
avec les Rendez Vous de L'Erdre !  

Flash info

    Mise à jour  après une pause de trois mois, un nouveau blog  TEXTURES a démarré le 18 mai 2022. Ici.