Imperceptible

Quelquefois, les films ne sont plus tout-à- fait ce que l'on pensait...

 - Le bongo, la bûcheuse et le trumeau.

- Le traine-savates sifflera trois folioles.

- Douze homologues en collagénose

- Volcanologue au-dessus d'un niellage de couillon.

- La morte-saison aux truffes.


Parfois, il se passe la même chose pour les romans...

- Criquet et chatterton 

- 1991

- A la réclamation du tendon perdu.

- Alice au peaucier des mésententes 

- Vrillage au boutiquier de la numérotation 

- L'amphibien au tendon du chondrome

- Cent anacardiers de solution 

Improbable

 

Comédies Musicales, l'expo événement à la Philharmonie de Paris 

+ mot imposé = lumbago


Je prenais à l’époque Je me souviens Quelques cours de loin Chez des jumelles à Rochefort Et j’ai dansé dansé -oui, bon, un peu- dansé ((ils disent que l’amour vient en dansant) Et c’est là que je l’ai croisée, Mamma mia quelle apparition, Je ne sais pourquoi elle s’est enfuie, Elle le sait sûrement, elle a disparu, (Mamma mia quelle disparition) Il ne pleuvait pas, Pas comme la fois bizarre Où j’ai reconnu dans la rue Le chanteur de jazz, détrempé, Son maquillage foutu, Pas comme le jour où avec Gene Kelly  J’ai chanté sous la pluie Dans les flaques Éclaboussant Mary Poppins Qui venait l’air étrange et sans son sac Chercher son parapluie, Elle portait des chaussons rouges Mais ce n’était rien à côté de cette peau d’âne Tunique ruisselante dont elle s’était vêtue C’est là que je me suis réveillé.

 
J’allais pour me lever,
Une douleur fulgurante m’a transpercé, 
Le lumbago m’a rattrapé, 
Pour quelques jours ? 
J’espère que ce sera court…
 
En attendant, je broie du topinambour
je végète dans un demi-sommeil
Je m’en doutais faut que je calme sur la danse 
Je ne jouerai au sec que « les parapluies de Strasbourg », 
Ou bien « je pleure sous le soleil », 
C’est pas demain la veille 
Que le spectacle commence.

Itinéraire

 

On discute, on peste, on s’indigne à juste titre à propos de l’essentiel.

Un des mots vedettes de ce mois de novembre.  

Sans le savoir, et c’est pour cela qu’on ne pourra pas me qualifier de visionnaire, j’ai cheminé le long de cette question dès le mois d’octobre en trois occasions rapprochées, on pourrait dire trois actes au propre comme au figuré.

 Samedi 10 octobre, j’ai pu assister à un moment vraiment très agréable, de ceux  où l'on se sent humain et vivant,  à la médiathèque -de chez moi, que je les adore- avec une présentation de la rentrée littéraire, par une librairie partenaire (Merci chère Stéphanie) de la grande métropole voisine.  Une première, et une réussite.

Ce fut un beau moment de partage, avec parfois la lecture d’une phrase, d’un passage et juste après des échanges d’impressions, des discussions et prises de notes sur le calepin.

J’ai pu mesurer aussi que parler des livres qu’on a lus, le faire avec talent et sensibilité, c’est un métier. Allez, on va dire un métier essentiel.

J’en ai retiré ceci, notez au passage que j’ai déjà lu et beaucoup aimé le « Jazz à l’âme » figurant en bas de liste.

 
 
Et c’est en toute logique que, le jeudi 29 qui a précédé le confinement saison 2, les « provisions » ont été faites à la fois à la librairie d’origine de Stéphanie et à la médiathèque, ce qui a nous a permis de ressortir passablement chargés certes, mais disons essentiellement bien équipés ! 
Fin de l’acte II.

Le début de l’acte III commence ces derniers jours, je sais donc cette fois-ci que je suis bien au cœur de la question de l’essentiel, mais toujours pas visionnaire. On ne peut pas être partout, que voulez-vous, même l'ubiquité est en cours de réglage.

Car cette petite épopée de lecteur serait incomplète si je n’avais reçu le numéro 4 des Ecrissures.  

Mais qu’est-ce que c’est...  entends-je mugir derrière les écrans ? 

Sachez, pour tout avertissement (gratuit pour l'instant) que je n’en parlerais point en toute connaissance de cause si notre chère Taulière n’y avait pas engagé et les mains, et les pieds et la tête ! 
Je me permets de vous dire puisqu’on est entre nous qu’elle y a même mis son cœur et que le droit de rectification lui est ouvert. 
Pensez aussi, tenez-vous bien, en vous gardant bien de toute pensée complotiste, qu’il y a même dame Espiguette qui a prêté son talentueux concours graphique à l’objet.

La Taulière donc, cheville ouvrière de cette belle aventure car c'en est une (d'aventure, pas de cheville... et j’avoue en avoir plein le machin du mot projet) , m’a incité à m'en procurer les numéros au fil des parutions (super, je les ai tous !).  Le prix ? 6 euros, c’est donné !  

D'accord, mais qu’est-ce que c’est, vous impatientez-vous-je ?

Allez, je ne vous fait pas marner plus longtemps surtout que ce n'est pas mon département ni celui de la ... revue. 
Oui, le mot est lâché, c'est - je cite- sic - une revue littéraire à fréquence variable dont le numéro 1 remonte à mai 2018.  
7 auteurs permanents, regroupés dans l’Académie des 7, un siège sis du côté de Saint-Étienne (euh…  France). Depuis peu, la revue accueille des invités. J'ai eu le plaisir et l'amitié d'être sollicité pour ce numéro et j'ai laissé choisir les textes, prélevés ici-même.
 
Un truc que je vous dis tout bas, lisez-le les yeux mis clos c'est plus sûr, j'ai remarqué - en mode Sherlock Holmes - que le 7 est une référence qui revient souvent dans la revue, pas toujours notez-le ( par exemple, elle compte plus de 7 pages, ou encore le prix...) mais j'essaierai d'en savoir plus... J'espère juste que j'ai pas fichu les pieds dans une secte.  
 
Je vous recommande cette belle et autogérée production essentiellement pour toutes les autres raisons que ma présence.
 
Les textes sont variés à tous points de vue, il y en a pour tous les registres et tous les goûts, c'est vraiment inventif et ça ne se la "joue pas". 
Le plaisir tactile est au rendez-vous quand on a le recueil entre les mains, couverture, papier, pagination, police de caractères… De la belle ouvrage.
 
Vous savez ce qu'il vous reste à faire ? 
 
academiedes7@gmail.com
 






Flash info

    Mise à jour  après une pause de trois mois, un nouveau blog  TEXTURES a démarré le 18 mai 2022. Ici.