lundi 4 mars 2019

Beauté

Lorsque l’année enfile son paletot de mars, depuis quelques années maintenant,
Que j’interfère ou que je diffracte, je propose avec un plaisir toujours renouvelé
un rendez-vous que j'espère engageant, stimulant, et aussi familier pour les lecteurs accoutumés de ces lieux…
Du 9 au 26 mars, ce sera donc l'habituelle contribution au Printemps des Poètes.

Mettre en ligne et partager quelques textes.  
Le thème de cette année est la beauté, tout un programme !
Qui a le mérite d'une grande simplicité et qui facilite de mon point de vue la sélection des textes qui seront publiés ici.
La beauté pourra en être le sujet ou (inclusif) bien les textes seront tout bonnement considérés
comme .... beaux !

Le rythme de parution sera quotidien, ce sera chaque jour un ou deux textes avec échos, résonances, réponses.

J'ajoute que je suis déjà très heureux de la préparation de cette édition particulièrement.

Pas besoin de réserver, placement libre !
Au plaisir de lire vos commentaires si tel est votre bon vouloir ! 


Ferrat l’a chanté, au printemps de quoi rêvais-tu … un printemps ininterrompu ?

  

Image associée

18 commentaires:

  1. Eh bien, on l'attendait... Le printemps des poètes diffractants ! On est prêt.e.s :)
    La Taulière

    RépondreSupprimer
  2. Et bien on se réjouit de lire du beau et de chanter le printemps en votre compagnie. Bises alpines enneigées. ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Damalpine, merci de saluer ces perspectives 😉

      Supprimer
  3. Un bel Imagine, de la beauté plein les mots, plein tes pages, nous voilà haletants!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je sais que tu donnes ta part, ô combien, sur tes terres.
      You may say i'm a dreamer
      but i'm not the only one 😉

      Supprimer
  4. la poésie est belle quelque soit le moment de l'année mais vive le printemps des poètes !

    RépondreSupprimer
  5. La beauté, le beau thé, label taie…

    RépondreSupprimer
  6. un rendez-vous attendu...bien qu'en ce lieu la poésie soit souvent au rendez-vous quelle que soit la saison
    "Poésie pour le pauvre, poésie nécessaire
    Comme le pain quotidien[
    Comme l'air qui nous est nécessaire treize fois par minute "
    disait G Celaya


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, comme un fil conducteur...
      Alors, à bientôt ?
      😉

      Supprimer
  7. j'avoue que les poèmes me font un peu peur, mais bon, j'essaierai de les lire tous, ou presque ;)

    RépondreSupprimer
  8. et les ballots pourront pas dire qu'ils savaient pas ... qu'c'était le printemps ♫

    RépondreSupprimer
  9. Chouette ! Il me vient tout de suite ces vers d'un certain Apollinaire :
    "Ton sourire m'attire comme
    Pourrait m'attirer une fleur
    Photographie tu es le champignon brun
    De la forêt
    Qu'est sa beauté"

    RépondreSupprimer