vendredi 22 septembre 2017

A quoi ça...


Je ne fourbis pas mes larmes, non
Pas d’écran blanc de mes nuits noires

Seul ou en bande décidé
Je ne fais pas dans la prose à reluire
J’évite la narration de survie
Y trouverai-je mon conte de fleurettes

Si j’aborde des récits coralliens
Ballotté par de fines lames  
Pour quelques polars de plus
A qui profite l’escrime ?

Si j’haïkuse le coup
Pour mener une vie de poèmes
Éviterai-je le sonnet qui cloche
Et cette fois à qui profite la rime ?

Faut-il que je m’impose quatrain
Fasse le dos rond pour un rondeau  
Qu’enfin je mette tout sur la fable ?

12 commentaires:

  1. A qui profite la rime? Mais à nous précisément qui passons, curieux de vos mots, à travers des récits coralliens pour suivre cette vie de poème que vous nous proposez là!

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  2. Faites comme il vous plaira, en genre et en nombre nous nous accorderons !

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  3. Forêts de sonnets, brins de quatrains, ruisseaux de rondeaux : écrivons, poètes pouet pouet, sur les feuilles pas mortes bientôt chues.

    Bonjour K, je mets du temps cette année à reprendre un rythme automnal...

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    1. Merci Christw, je vais retourner voir et lire vos bonnes feuilles d'automne !

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  4. Ca serait pas des fois d'Alexandre, hein ?
    La Taulière

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    1. Ah, les Alexandre, hein, ils se mettent à trois pour faire des ponts à Paris.

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  5. Te faufiler subtilement entre les genres; escrime ou rime, flots de sons où "les pierres moussent", ça brille toujours par ici, muy bien, un plaisir des sens.

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    1. Les textes, les mots comme un ruisseau qui serpente.
      Merci

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  6. et que sur la fable, le vers soit toujours à moitié plein !

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